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jeudi 23 septembre 2010

D'un confort l'autre


D'une vue dénudée d'essence
tu t'affoles.
Tu sens sales et vraies les liasses saines d'âme-en-peine.
Tu sais suer seul.
En questions briques et drogues gueulent et seul
tu t'affoles.
Tu peux chanter pries l'oreille d'âme-en-peine.
Et répètes en rond souffles au sexe ou baises en souffre rien
ne t'affoles.

Deslogis

mercredi 22 septembre 2010

Ces moyens là


T'arborais pas grand-chose en terre pleine, d'un sable aux eaux.
Aux os serrés saignent. T'écoutes et sautes.
Tu n'as pas dit grand-chose en pleine guerre, d'une fable un faux
Fait conté.
T'as mis des sexes dans tes haines et fourré libre t'as
Perdu tes peines.
Ton oeil sévère
Ta peur s'éveille
Et seul à toi laissé par là tu t'indiffères.
Toi tu n'as plus grand-chose que ton sommeil
Et les aides.

Deslogis

mercredi 17 février 2010

Les Dieux te désertent

"La ville te suivra"
Constantin Cavafy

à Σ.

Quand ces quelques cieux de trop frôlent tes toits ouverts aux averses enivrantes, une essence en ta mer creuse l'écho.
Tu auras froid, et le sang divers.
Tu auras le goût de sève et l'acide de tes reins léchés.
Et moi, qu'un, ne me crains pas plus.
La sueur s'essuiera en un feu de soie et toi, tu salueras.
Comme Paris que tu perds.

Deslogis