elle danse avec la beauté d'un secret révélé
elle fait rimer mes meubles, elle danse là, éméchée
dans mon espace intime, dans ma risible débacle,
elle a en elle l'orgue du divin, la corde d'un génie
elle danse en typhon et pourtant, ses yeux
c'est bien vers moi que toujours ils se retrouvent
et moi de face, de dos ou d'ailleurs, mes yeux roulent,
c'est bien vers elle que toujours ils se retrouvent
dans mon espace intime, dans ma risible débacle,
elle a en elle l'orgue du divin, la corde d'un génie
elle monte au plafond, nue, de plus en plus feu,
nue comme un ensemble à garder pour soi
rien en ce corps ne pleure le temps
nue comme elle l'est, mon oeil droit coule
dans mon espace intime, dans ma risible débacle,
elle a en elle l'orgue du divin, la corde d'un génie
et tout devient plus, plus d'elle, et moi ému
plus le temps passe, plus elle est nue,
plus elle danse, plus elle excite,
plus je la pense, plus elle existe
dans mon espace intime, dans ma risible débacle,
elle a en elle l'orgue du divin, la corde d'un génie
"Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer." - Voltaire
Joseph.K
Absolument renversant....jamais tu n'a été si loin dans la sensation du vertige. On dirait que tu parles des volutes de fumée qui t'enivrent et dansent comme des rêves autour de toi. et puis...et puis...
RépondreSupprimerH.
Quand l’égocentrisme que tu exploites pour l’écriture réussi enfin a touché quelque chose de profond et commun à tout être humain, on a alors le plaisir de lire une des plus belles choses que tu ais écrite, Thomas. Magnifiquement envoûtant.
RépondreSupprimerA qui doit-on ce deuxième commentaire qui complète le premier ?
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